Hommage

Il est impossible d’avancer sans relayer le travail d‘ISMAEL NORAMBUENA; celui-ci comprend l’aspect formatif où je fais partie en tant qu’élève; les moments variés de joie, d’exigence et de persévérance qui me permettent aujourd’hui, de travailler sur une surface de 35 m² comme si c’était une feuille A4; sa méthode de l’exigence, comme une toile de fond, en suivant et réanimant les dictées et la rigueur de Paul Cézanne que tant il admirait et dirige son travail comme référence plastique. Dans son atelier; des moments de chants, des échanges permanents avec des gens riches humainement, des intellectuels et de sa générosité permanente dans des conseils; des sorties dans les alentours du quartier Bellavista pour dessiner et toujours ce sens d’unir un art et une société. Certes; les lignes pourraient être plus longues, peut-être; mais à quoi va ! si l’essentiel est son passage ; son existence; je regrette de ne pas l’avoir rencontré dans mon retour au Chili en 1988; il m’avait dit en partant en 1986 à ma bourse française, « PAINT », comme une force naturelle; l’exigence a passé à un acte et des paradoxes de la vie, avec un grand succès d’une exposition de ce qui nous à toujours uni, au-delà de l’amitié, LES MAPUCHES s’il avait vécu une bourse en Allemagne; j’ai relaissé une exposition – invité – dans une simultané dans l’UBERSE MUSEUM de la ville de BREMEN, et les locaux de l’Institut Cervantes dans la même ville; à mon ami et prof avec affection et respect À Ismael, ma reconnaissance permanente,   « Peindre , signifie penser avec le pinceau » Paul Cezanne